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Mes livres

 
Chez L'Harmattan, 2005.
        
laine-couv.jpg          
  "1,2,3, mes petits koalas..." 
Je ne le regrette pas, je ne le regrette plus.
Pourtant, nous avons été bannis de la société, de notre société, si injustement.
Les mots suffisent à peine à traduire notre souffrance, notre combat contre la différence, l'indifférence...
Nous ne pouvions pas avoir d'enfants. Et alors!
Notre douleur laissait les autres insensibles, au mieux impuissants. Ils ne nous comprenaient pas. Le pouvaient-ils?
Mais je ne le regrette pas, je ne le regrette plus. Nous avons tant gagné en retour.
A la maison, nous sommes cinq. Papa, maman et trois petits koalas. Nos enfants du bout du monde. Nos enfants.
En allant vers eux, nous avons tant appris de nous, des autres, du meilleur des autres.
En allant vers eux, nous avons été adoptés par leur famille. Nous sommes devenus les leurs, nous sommes devenus les parents fa'a'amu de leurs enfants. C'est désormais notre place dans cette société si différente, la société polynésienne.
Car l'adoption fa'a'amu n'est pas une adoption ordinaire. C'est une adoption sans abandon, c'est un don sans rupture d'amour...
Alors non, je ne regrette rien.


Chez Publibook, 2006.

                                                            "Le complexe du papillon"


Anna a tout réussi dans la vie, pourtant elle n'a jamais été heureuse.
Détruite pendant l'enfance, elle n'a cessé de se reconstruire, persuadée de s'être perdue en chemin.
Mais ce jour là, elle comprend...
Un flash, un instant et elle revoit sa vie...
C'est toute sa réalité qui se métamorphose enfin.

Le mythe de la chrysalide appliqué au destin d'une enfant étouffée, que rien ne prédestinait à devenir une belle jeune femme, une journaliste de talent, un papillon éblouissant.

Servie par une plume subtile et terriblement introspective, une chronique sociale écrite à demi-mots, qui nous plonge directement dans le coeur et l'âme d'une enfant, d'une jeune fille, d'une femme en plein désarroi.
Entre confession, mal-être et renaissance, un destin finalement ordinaire mais d'autant plus fort, d'autant plus touchant.


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A venir, un roman sur le parcours d'un enfant dyslexique.






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Dimanche 9 mars 2008
Il y a quelques semaines, un neurologue très connu dans le monde de la dyslexie, a accepté de lire mon dernier manuscrit. 
Il m'a longuement répondu, m'a donné ses impressions et m'a encouragée à faire publier mon livre.
Sur ses conseils, je vais le réécrire et le modifier. Un long travail en perspective...
D'autant plus long, que j'ai renoncé à le faire publier par un éditeur. Je n'ai reçu que des réponses négatives et même l'éditeur avec lequel j'étais en contact, m'a dit ne pas pouvoir publier ce livre, car c'est un roman et non un témoignage.
Donc, une fois réécrit, il me faudra le mettre en page et l'auto-éditer. Un autre long travail en perspective...
Alors pour me booster un peu et m'empêcher de baisser les bras, j'ai mis "la charrue avant les boeufs" et j'ai créé hier un nouveau blog, sur lequel je pourrai présenter ce nouveau livre.... une fois prêt, c'est pas pour demain!
En attendant, j'y ai mis quelques articles sur mes deux premiers livres ainsi que des extraits, pour ceux que ça intéresse.
Bonne lecture!

ICI
par sabine publié dans : mes livres communauté : les auto-édités
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Jeudi 6 mars 2008
Via deux forums, je viens de lire cet appel à témoin sur celui d'apedys.
Comme quoi mes interrogations ne sont pas si naïves, quant à savoir quels sont les rapports entre la dyslexie et la dysphasie.
Une seule chose me trouble, c'est l'exclusion dans le panel des enfants recherchés, de l'enfant dyslexique avec trouble du langage oral!
Il est peut-être le chaînon manquant, justement!

                                    **********************

Un message de Liliane Sprenger-Charolles, Directeur de Recherche au CNRS, Laboratoire Psychologie de la Perception (UMR CNRS 8158) :      


Une de mes étudiante fait une thèse sur les troubles spécifiques du développement du langage écrit (dyslexie) et les troubles spécifiques du développement du langage oral (dysphasie).  

Un premier objectif de cette recherche est de vérifier si les manifestations de ces deux troubles du développement sont les mêmes, quelle que soit la langue des enfants (français ou grec).

Un second objectif est de vérifier si ces deux troubles du développement peuvent s’expliquer par un déficit commun (de nature phonologique) ou s’ils relèvent de dysfonctionnements différents : difficultés phonologiques pour la dyslexie, difficultés morpho-syntaxiques pour la dysphasie.

C’est dans ce cadre que nous faisons appel à vous, pour nous aider à trouver, de préférence à Paris ou dans la région parisienne, des enfants dysphasiques. Vous trouverez ci-joint un document qui précise rapidement les objectifs de la recherche, et les critères de sélection de la population (dans l’ensemble, les critères d’exclusion classiques).


Pour toutes informations complémentaires, n’hésitez pas nous appeler aux numéros suivants : 06 09 43 39 66 ou au 01 42 86 42 30 ou nous contacter à cette adresse <mailto:ioanna.talli@univ-paris5.fr>ioanna.talli@univ-paris5.fr

 
Un grand merci pour votre aide 
Liliane Sprenger-Charolles 
 
Liliane Sprenger-Charolles, Directeur de Recherche au CNRS 
Laboratoire Psychologie de la Perception (UMR CNRS 8158), 
CNRS and Université Paris Descartes 
Address: 45, rue des Sts Peres, 75270 Paris cedex 06, France 
Liliane.Sprenger-Charolles@univ-paris5.fr 

par sabine publié dans : dyslexie communauté : Ado Dys et compagnie!
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Mercredi 5 mars 2008
Ou la dysphasie dans le coeur d'une maman!

nathandysphasique.jpg 
Ces derniers temps, je faisais des recherches sur la dyslexie et j'ai trouvé ce site,
le blog de Nathan.

Valérie, la maman de Nathan, fait un travail extraordinaire.
Ils habitent la Belgique et donc, quelques termes changent, comme "logopédie" pour orthophonie. De même, les structures d'accueil et aides sont différentes. Mais pour ce qui est de l'information sur les DYS en général, je trouve ce blog vraiment très clair.
Récemment, j'ai apprécié d'y trouver une info que je cherchais depuis longtemps, à savoir: 
Mais comment parlent donc les enfants dysphasiques?!
Et voilà, grâce à Valérie, j'ai trouvé! Ecoutez ici.
par sabine publié dans : dyslexie communauté : Ado Dys et compagnie!
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Mardi 4 mars 2008
Il n'est pas forcément utile de savoir d'où vient la dyslexie... à moins de pouvoir y changer quelque chose. En revanche, tant qu'on ne peut rien y changer, la priorité est de la prendre en charge et de permettre aux enfants et à leur famille, de mieux la vivre au quotidien.
Alors pourquoi cet article?
Et bien, on me pose souvent la question de savoir si la dyslexie de mes enfants est liée à leur adoption. Et depuis notre petite passage éclair à Debré, il est vrai que cette question m'a effectivement intriguée. Alors voilà le point de vue du Docteur Habib:

Docteur Michel Habib, neurologue, professeur Univ d'Aix, neurosciences.


 

LES CAUSES DE LA DYSLEXIE                      
Il y a quelques années à peine, on concevait la dyslexie comme une difficulté d'apprentissage en rapport avec un trouble particulier de l'intelligence et favorisé par un contexte psychologique et familial souvent considéré comme déterminant. On sait à présent qu'il n'en est rien. Depuis une quinzaine d'années, en effet, divers travaux de recherche ont permis de préciser les particularités de la structure cérébrale du dyslexique. Et, contrairement à ce qu'on pourrait penser, dans la majorité des cas les résultats de ces recherches tendent à montrer que le cerveau du dyslexique, loin de manquer de substance cérébrale, en particulier de cette "substance grise" qui contient l'origine des neurones, en possède en excès, un excès considérable puisqu'il s'agit de plusieurs millions de neurones supplémentaires! 

Trop de “ matière grise” peut nuire !
 
Des travaux américains ayant étudié au microscope des cerveaux de sujets qui avaient été de leurs vivants dyslexiques, ont mis en évidence des anomalies de la structure du cortex cérébral. Ce cortex cérébral, qui s'étend sur toute la surface du cerveau sous la forme d'un ruban de 3 à 4 mm d'épaisseur, apparaît au microscope comme un amas de cellules organisées en plusieurs couches superposées. Chez le dyslexique, on note dans la couche la plus superficielle des amas anormaux de plusieurs milliers de cellules en excès, réalisant de véritables "verrues" corticales ou ectopies. Ces ectopies prédominent nettement sur l'hémisphère gauche, et plus précisément dans les zones dévolues au contrôle des fonctions du langage (région périsylvienne). Les données disponibles sur le développement normal du cortex permettent de dater au milieu du 6ème mois de gestation le mécanisme anormal ayant abouti à la production de ces neurones en excès et en position atypique. 
   
Des anomalies microscopiques sur les voies visuelles et auditives 
   
Les spécialistes de la microscopie cérébrale ayant analysé ces cerveaux de dyslexiques ont également découvert des anomalies cellulaires non plus au niveau de la surface corticale, mais dans la profondeur des hémisphères, au sein de noyaux appelés les corps genouillés qui servent de relais aux voies auditives et visuelles. Plus précisément, il existe une atrophie des grosses cellules de ces noyaux, dont on présume qu'elles servent à véhiculer un certain type d'informations sensorielles ayant trait à la perception globale et à la transmission rapide de l'information, tant auditive que visuelle. Ces anomalies magnocellulaires ont été rapprochées des constatations citées plus haut d'anomalies de la perception des informations visuelles rapides et à faible contraste chez le dyslexique.

Latéralisation du cerveau et dyslexie : quand la droite et la gauche ne se parlent plus !

Une des particularités les plus étonnantes du cerveau humain est d'être constitué de deux moitiés (hémisphères) reliées par un "pont" de substance blanche, le corps calleux..
Ces deux hémisphères, bien que morphologiquement très similaires, fonctionnent en fait de manière très différente.
Le gauche contient tous les centres et circuits spécialisés dans le langage, alors que le droit est pratiquement incapable de toute activité linguistique mais contient la plupart des circuits permettant l a perception spatiale, en particulier sur le mode visuel, du monde environnant.
 
Depuis plus d'un siècle, les médecins ayant observé des enfants dyslexiques se sont demandé, sans pouvoir y répondre scientifiquement, si la cause de la dyslexie n'était pas simplement un trouble de l'équilibre entre les deux hémisphères, en particulier une mauvaise répartition des fonctions entre le droit et le gauche, ou une mauvaise communication entre les circuits de chaque hémisphère. Avec l'introduction de l'IRM, il est maintenant possible de répondre à cette question en analysant précisément les différences morphologiques entre les hémisphères cérébraux et en mesurant la taille du corps calleux

Des travaux récents ont ainsi montré deux différences fondamentales entre les cerveaux de sujets dyslexiques et non dyslexiques : d'une part une modification de l'asymétrie entre les parties droite et gauche de certaines zones de la surface cérébrale, et d'autre part une augmentation de la taille du corps calleux Dans les deux cas, ces particularités correspondent à des millions de cellules nerveuses supplémentaires sur le cerveau du dyslexique par rapport au non dyslexique. Qui plus est, il a été montré que ce sont bien ces anomalies qui sont responsables du trouble du dyslexique, puisque leur importance s'est avérée proportionnelle à l'importance du trouble de la lecture.

Une destruction programmée sous l'effet des hormones masculines

Pourquoi et comment est-il possible qu'un cerveau contienne des millions de neurones en trop, on ne le sait pas encore, mais tout laisse à penser que ces cerveaux n'ont pas subi un processus naturel qui, au cours du développement du foetus, se caractérise par la destruction normale, physiologique, de millions de cellules, celles-là même, peut-être, qui persistent chez le dyslexique. On pense en outre que des hormones comme la testostérone (l'hormone mâle) pourrait être un facteur favorisant ou défavorisant selon les cas, de cette destruction programmée. 


CONCLUSION
 
Il est clair que le fardeau psychologique que représentent, tant pour l'enfant que pour son environnement familial, la confrontation quotidienne avec l'échec, le poids de la différence, l'incompréhension générale des enseignants face à un phénomène qui leur échappe, est générateur de tensions et de conflits qui ne pourront parfois être résolus qu'à l'aide d'une psychothérapie.

Il est clair également que les caractéristiques socioculturelles de l'environnement familial pourront jouer un rôle déterminant en prodiguant à l'enfant les encouragements nécessaires et en lui assurant une motivation suffisante pour affronter l'effort supplémentaire que représente pour lui une rééducation orthophonique au moins bihebdomadaire durant parfois plusieurs années.

Il n'en reste pas moins que la démonstration d'un substrat biologique à la dyslexie, faisant entrer du même coup les neurosciences dans le domaine socio- éducatif, représente un espoir considérable d'améliorer la condition d'une minorité qui sans identité n'avait pas d'existence, ce qui ajoutait encore à sa détresse.

Insister à nouveau sur le caractère spécifique de ces troubles, c'est tout à la fois souligner que le domaine déficitaire se doit d'être pris en charge de la manière la plus performante possible et mettre en avant les qualités intactes, parfois supérieures, de ce cerveau " extra-ordinaire " reconnu par la médecine mais pas encore par la société.

 



par sabine publié dans : dyslexie communauté : Ado Dys et compagnie!
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Lundi 3 mars 2008
undefined 
Ca y est, on l'a vu! 
A Lille et on a eu de la chance, car il était très difficile de trouver des places!
Chez "mi", ch'est l'film dont toudi l' en causse!
C'est incroyable, impossible de passer à côté dans les discussions! Même à la station service on m'a demandé... vu ma plaque minéralogique de la région parisienne... si les gens de Paris avaient aimé!
On devait aller à Bergues, là où le film a été tourné pour manger des frites "al' barraque", mais j'ai eu un pépin de voiture... Ce sera pour la prochaine fois!
Et cela dit, à Bergues, ils sont pas contents! C'est à une soixantaine de kilomètres de Lille, dans le nord, sauf que ce sont pas des chtis mais des flamands! Et que donc, ils ne causent pas chtis du tout... Mais Dany Boon tenait à faire le film là-bas, à cause de son oncle, qui y était carillonneur au beffroi... Sale histoire de clocher!!!
Bref, et le film, me direz-vous!
Je m'attendais à mieux compte tenu de toute la pub, mais je n'ai quand même pas été déçue. J'ai ri à en perdre mes lentilles!! Et ça faisait longtemps que je n'avais pas tant ri...
J'ai ri parce que c'était marrant. J'ai ri parce que ça me rappelait des souvenirs. J'ai ri en pensant que mes enfants ne devaient rien comprendre du tout!!!
Et bien si!, ils ont compris... Et d'ailleurs, Manon, depuis, s'est mise au chti, jusqu'à en offusquer mamilie, lorsqu'elle lui a sorti un beau "millar d'brun"... bordel de merde, pour rappel!
Et la mamie de lui dire aussi sec:
- Mais ne dis donc pas des grossièretés pareilles!

J'ignore comment ce film sera accueilli ailleurs en France et d'ailleurs, j'aimerais bien avoir un retour... si vous l'avez vu, n'hésitez pas!
Ce qui est certain, c'est que Dany Boon s'en est bien sorti. Il aurait pu exagérer à outrance les préjugers pour les réfuter, il ne l'a pas fait. C'est le bon sens et le naturel qui s'en chargent!
Voilà, je n'en dirai pas plus pour ceux qui veulent le voir, sinon ça gâche un peu la découverte!


par sabine publié dans : Jour après jour
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Samedi 23 février 2008
Allez, une petite dernière!
Cela étant dit, je trouve cet exemple bien plus parlant, que tous les termes compliqués, qui s'appliquent au processus de la lecture. Voyez par vous même. 



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par sabine publié dans : dyslexie communauté : Ado Dys et compagnie!
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Jeudi 21 février 2008



koala-journal.jpg


Exactement!!! 
Alors, en tant que bonne famille Koala, on va prendre le large!
A bientôt.... 
Et bonne reprise à ceux qui terminent leurs vacances, lol!
 

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par sabine publié dans : Jour après jour
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Lundi 18 février 2008
Suite à mes interrogations de la semaine, quand je dis que j'avance en cogitant, c'est bien vrai!
Trouver des infos théoriquo-médico-scientifico-compliquées sur la dysphasie, ce n'est pas bien difficile. 
Par contre, les comprendre, les interprêter et surtout les intégrer à la réalité du fonctionnement des MDPH (maison du handicap), des centres référents et autres sytèmes administratifs, là, ça devient ardu. 
Car bizarrement, plus personne ne veut se positionner, quand il s'agit de poser un diagnostic clairement défini. Pourtant, un chat est un chat... mais en terme de dysphasie, il semblerait que non!
J'ai quand même fini par trouver un article intéressant, qui répond à mes questions et s'intègre aussi à la réalité. Je vais donc pouvoir le soumettre au centre référent, lors du prochain rendez-vous. 

Voici un passage de cet article:

Pour de nombreux auteurs, la différence essentielle avec le retard de langage repose sur le critère de durabilité : un trouble du langage persistant au delà de six ans n’est plus considéré comme un retard simple. Ce critère n’est cependant pas utilisable pour une prise en charge précoce. De plus, même si la dysphasie et le retard sont des dé­ficits des performances verbales en regard des normes établies pour l’âge, certaines caractéristiques leur sont propres. En effet, le retard de langage est à peu près homogène sur tous les plans ; c’est une simple immaturité du système. Dans la dysphasie, le trouble langagier est très hétérogène, où l’altération linguistique correspond à des formes aber­rantes, non retrouvées dans le développement normal du langage, ni dans le retard simple, avec coexistence de formes correctes et incor­rectes non définitivement acquises. Ainsi la dysphasie est une atteinte du cadre linguistique, un trouble structurel, d’où la permanence du déficit, alors que le retard de langage est une atteinte du contenu, un trouble fonctionnel dû à un mauvais remplissage du cadre.
http://www.lesao.com/spip.php?article149

Une fois ce problème réglé, qu'il y ait dysphasie ou trouble du langage, peut importe finalement, il faudra s'occuper de l'UPI (unité pédagogique d'intégration)...

Car vendredi soir, il y avait une conférence sur "la dyslexie au collège". 
Je pensais y aller pour m'informer et aider Bastien.... et oh, surprise, alors que j'étais en plein questionnement à propos de l'opportunité d'orienter Nathanaël vers une UPI... l'intervenant de cette conférence était une enseignante spécialisée de cette fameuse et mystérieuse UPI!
Si c'est pas un coup de chance, ça!
Pour moi, il n'y a plus de doute. Il faut qu'il y aille, c'est le bonheur absolu pour un enfant dys!
Je ne sais même pas comment vous expliquer... que ce soit la pédagogie, la méthodologie, la reconnaissance du handicap mais aussi l'exploitation des capacités supérieures des dys, tout est adapté à leur façon différente d'apprendre.
Mais sans les mettre en position de se sentir différents. 
Ils sont valorisés dans leur différence, de telle sorte qu'ils aident les enfants non dys de la classe, là où leurs aptitudes sont supérieures... Je vous dis, c'est le bonheur!

Mais, le bonheur n'est pas si simple à atteindre...
Il faut être reconnu handicapé à plus de 50% pour y être admis. Et c'est là le Hic... Nathanaël a une reconnaissance de handicap mais sans validation du pourcentage. 
Car, qui dit supérieur à 50%, dit "argent", octroi de l'AEEH (allocation ), de matériel pédagogique couteux comme des ordinateurs et logiciels adaptés, mise à disposition d'une AVS (auxillaire de vie), possibilité d'aller en taxi au collège... Alors forcément, les MDPH ( et CDA )qui se basent sur le guide-barême, qui n'a pas encore intégré clairement le handicap cognitif, profitent de ce flou artistiaue pour se réserver le droit de refuser le fameux taux de 50% et ce, d'un département à l'autre, c'est tout à fait aléatoire!
Mais maintenant que j'ai vu ce qu'est cette UPI, que Nathanaël commence à se faire à l'idée et que je sais par avance qu'une 6ème classique n'est pas envisageable, je vais me battre!
Le médecin scolaire est pour cette UPI. L'enseignant référent... je vais la contacter pour qu'elle nous appuie... quant au centre référent, il faut que j'obtienne qu'ils refassent un bilan et y mentionnent la nécessité d'aller en UPI.

Alors je reprends vraiment espoir!
Bon Dieu, si j'y arrive, quel bonheur pour mon loulou!
Je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais c'est un mur infranchissable qui commence à s'écrouler...

par sabine publié dans : dyslexie communauté : Ado Dys et compagnie!
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Dimanche 17 février 2008
... bordel de merde!
Qu'est-ce donc que cette soudaine vulgarité?!
J'ai retrouvé mes racines!
Millar, millar, mon frère aîné répétait ça à longueur de temps quand j'étais petite...et voilà qu'hier, en regardant un extrait du dernier fils de Dany Boon, j'apprends enfin ce que veut dire ce fameux millar de mon enfance...
Du coup, j'ai regardé l'emission d'Arthur et j'ai passé une soirée extraordinaire à rire toute seule!

bienvenue-chez-les-chits.jpg
Les racines, c'est important... La culture d'origine aussi. Deux arrivent à m'émouvoir. La mienne, celle de naissance, la culture chti et celle d'adoption, celle de cette terre qui nous a accueillis, la culture de mes enfants, la culture maohi.
Car ici, en région parisienne, je suis déracinée. Je n'y ai aucun souvenir, aucune attache, aucune émotion. j'y vis quand même depuis 20 ans!
Alors hier, de retrouver tout d'un coup, ce que je pensais ne plus avoir, des racines, ça m'a fait un bien fou!

Je remonte à Lille prochainement. Et sûr, je vais aller voir ce film, chez les chtis, avec mes enfants... je ne sais pas s'ils vont comprendre, mais au moins ce sera une bonne façon de leur faire partager un peu de moi!

J'ignore comment le reste de la France va accueillir ce film, mais du peu que j'en ai vu, personne ne pourra y être insensible. Et enfin, peut-être, tous les préjugés négatifs vis à vis du nord laisseront place à l'humour!

Un petit extrait pour la route?!

http://www.premiere.fr/premiere/cinema/films-et-seances/bandes-annonces/video/bienvenue-chez-les-ch-tis
par sabine publié dans : blablabla
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Vendredi 15 février 2008
Puisque les cigognes ont perdu mon adresse

Mot de l'éditeur

« A 10 ans, je voulais 11 enfants.
A 15 ans, je revoyais le tout à la baisse, et 6 enfants me semblaient représenter le chiffre du bonheur familial.
A 20 ans, je penchais plutôt pour 3 enfants (2 garçons et 1 fille), dans un idéal politiquement correct.
Aujourd'hui, à 44 ans, 1 seul enfant comblerait le vide immense de mes bras. Mais cela tiendrait du miracle…
Parce que longtemps j'ai eu la prétention de croire que la vie m'obéirait toujours au doigt et à l'oeil et qu'il suffirait de décider les choses pour qu'elles arrivent, je fus, lorsque la réalité me frappa de plein fouet, comment dire… quelque peu contrariée.
Il y a des choses que l'on se doit de garder pour soi, et d'autres que la vie vous pousse à partager dans un élan désespéré pour moins souffrir.
C'est donc « quelque peu contrariée » que je vous livre ces pans de mon histoire, sans fioriture et sans maquillage. Une histoire que je partage avec des milliers de femmes. Celles qui, comme moi, ont tu longtemps leur chagrin de ne pas pouvoir donner la vie, inutiles mammifères que la nature, « si bien faite », avait pris soin d'exclure de son club d'abonnées !
Alors, puisque les cigognes ont perdu mon adresse, que je puisse au moins leur dire deux mots, afin qu'elles sachent que quelque chose en moi ne cessera jamais de les attendre… »
Laurence Boccolini


Je viens d'apprendre que Laurence Boccolini va sortit prochainement ce livre.
Je ne fais pas de pub, c'est juste pour info dans la mesure où j'avais mis en ligne son intervention sur le plateau d'Ardisson
Je vous mets l'article en lien, mais je découvre en même temps qu'il n'y a plus rien à voir car la vidéo a été supprimée!!
Suite à cette émission, comme son mari est tahitien, je lui avais envoyé "les koalas"... mais je n'ai jamais eu de réponse... J'avoue que ça m'avait un peu déçue, ça partait d'une bonne intention et c'est à la femme, pas à l'animatrice que je l'avais adressé.
Enfin, à lire le résumé de son livre, je me dis que le mien lui a peut-être donné l'envie d'extérioriser sa douleur... ou alors elle l'a même pas lu!
Peu importe... par contre ce qui m'agace c'est qu'elle ait trouvé un éditeur si rapidement! Mais bon, qu'elle ait du talent ou pas, elle est connue et ça, c'est imparrable!

Bref, si quelqu'un lit son livre, je veux bien un retour! Merci!

par sabine publié dans : fa'a'amu et Polynésie communauté : Adoption internationale
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La plupart des photos sont de Patrick Dancel, photographe




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