Cela étant dit, je trouve cet exemple bien plus parlant, que tous les termes compliqués, qui s'appliquent au processus de la lecture. Voyez par vous même.
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Exactement!!!
Alors, en tant que bonne famille Koala, on va prendre le large!
A bientôt....
Et bonne reprise à ceux qui terminent leurs vacances, lol!
Pour de nombreux auteurs, la différence essentielle avec le retard de langage repose sur
le critère de durabilité : un trouble du langage persistant au delà de six ans n’est plus considéré comme un retard simple. Ce critère
n’est cependant pas utilisable pour une prise en charge précoce. De plus, même si la dysphasie et le retard sont des déficits des performances verbales en regard des normes établies pour
l’âge, certaines caractéristiques leur sont propres. En effet, le retard de langage est à peu près homogène sur tous les plans ; c’est une simple immaturité du
système. Dans la dysphasie, le trouble langagier est très hétérogène, où l’altération linguistique correspond à des formes aberrantes, non retrouvées dans le
développement normal du langage, ni dans le retard simple, avec coexistence de formes correctes et incorrectes non définitivement acquises. Ainsi la dysphasie est une
atteinte du cadre linguistique, un trouble structurel, d’où la permanence du déficit, alors que le retard de langage est une atteinte du contenu, un trouble fonctionnel dû à un mauvais
remplissage du cadre.
http://www.lesao.com/spip.php?article149
Une fois ce problème réglé, qu'il y ait dysphasie ou trouble du langage, peut importe finalement, il faudra s'occuper de l'UPI (unité pédagogique d'intégration)...
Car vendredi soir, il y avait une conférence sur "la dyslexie au collège".
Je pensais y aller pour m'informer et aider Bastien.... et oh, surprise, alors que j'étais en plein questionnement à propos de l'opportunité d'orienter Nathanaël vers une UPI... l'intervenant de
cette conférence était une enseignante spécialisée de cette fameuse et mystérieuse UPI!
Si c'est pas un coup de chance, ça!
Pour moi, il n'y a plus de doute. Il faut qu'il y aille, c'est le bonheur absolu pour un enfant dys!
Je ne sais même pas comment vous expliquer... que ce soit la pédagogie, la méthodologie, la reconnaissance du handicap mais aussi l'exploitation des capacités supérieures des dys, tout est adapté
à leur façon différente d'apprendre.
Mais sans les mettre en position de se sentir différents.
Ils sont valorisés dans leur différence, de telle sorte qu'ils aident les enfants non dys de la classe, là où leurs aptitudes sont supérieures... Je vous dis, c'est le bonheur!
Mais, le bonheur n'est pas si simple à atteindre...
Il faut être reconnu handicapé à plus de 50% pour y être admis. Et c'est là le Hic... Nathanaël a une reconnaissance de handicap mais sans validation du pourcentage.
Car, qui dit supérieur à 50%, dit "argent", octroi de l'AEEH (allocation ), de matériel pédagogique couteux comme des ordinateurs et logiciels adaptés, mise à disposition d'une AVS (auxillaire de
vie), possibilité d'aller en taxi au collège... Alors forcément, les MDPH ( et CDA )qui se basent sur le guide-barême, qui n'a pas encore intégré clairement le handicap cognitif, profitent de
ce flou artistiaue pour se réserver le droit de refuser le fameux taux de 50% et ce, d'un département à l'autre, c'est tout à fait aléatoire!
Mais maintenant que j'ai vu ce qu'est cette UPI, que Nathanaël commence à se faire à l'idée et que je sais par avance qu'une 6ème classique n'est pas envisageable, je vais me battre!
Le médecin scolaire est pour cette UPI. L'enseignant référent... je vais la contacter pour qu'elle nous appuie... quant au centre référent, il faut que j'obtienne qu'ils refassent un bilan et y
mentionnent la nécessité d'aller en UPI.
Alors je reprends vraiment espoir!
Bon Dieu, si j'y arrive, quel bonheur pour mon loulou!
Je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais c'est un mur infranchissable qui commence à s'écrouler...

« A 10 ans, je voulais 11 enfants.
A 15 ans, je revoyais le tout à la baisse, et 6 enfants me semblaient représenter le chiffre du bonheur familial.
A 20 ans, je penchais plutôt pour 3 enfants (2 garçons et 1 fille), dans un idéal politiquement correct.
Aujourd'hui, à 44 ans, 1 seul enfant comblerait le vide immense de mes bras. Mais cela tiendrait du miracle…
Parce que longtemps j'ai eu la prétention de croire que la vie m'obéirait toujours au doigt et à l'oeil et qu'il suffirait de décider les choses pour qu'elles arrivent, je fus, lorsque la réalité
me frappa de plein fouet, comment dire… quelque peu contrariée.
Il y a des choses que l'on se doit de garder pour soi, et d'autres que la vie vous pousse à partager dans un élan désespéré pour moins souffrir.
C'est donc « quelque peu contrariée » que je vous livre ces pans de mon histoire, sans fioriture et sans maquillage. Une histoire que je partage avec des milliers de femmes. Celles qui, comme
moi, ont tu longtemps leur chagrin de ne pas pouvoir donner la vie, inutiles mammifères que la nature, « si bien faite », avait pris soin d'exclure de son club d'abonnées !
Alors, puisque les cigognes ont perdu mon adresse, que je puisse au moins leur dire deux mots, afin qu'elles sachent que quelque chose en moi ne cessera jamais de les attendre… »
Laurence Boccolini
Je viens d'apprendre que Laurence Boccolini va sortit prochainement ce livre.
Je ne fais pas de pub, c'est juste pour info dans la mesure où j'avais mis en ligne son intervention sur le plateau
d'Ardisson.
Je vous mets l'article en lien, mais je découvre en même temps qu'il n'y a plus rien à voir car la vidéo a été supprimée!!
Suite à cette émission, comme son mari est tahitien, je lui avais envoyé "les koalas"... mais je n'ai jamais eu de réponse... J'avoue que ça m'avait un peu déçue, ça partait d'une bonne intention
et c'est à la femme, pas à l'animatrice que je l'avais adressé.
Enfin, à lire le résumé de son livre, je me dis que le mien lui a peut-être donné l'envie d'extérioriser sa douleur... ou alors elle l'a même pas lu!
Peu importe... par contre ce qui m'agace c'est qu'elle ait trouvé un éditeur si rapidement! Mais bon, qu'elle ait du talent ou pas, elle est connue et ça, c'est imparrable!
Bref, si quelqu'un lit son livre, je veux bien un retour! Merci!
Tout spécialement pour Lo!!!... encore que rien à voir, avec le Ia Ora de Moorea!

....et il n'y a pas 16 photos, non plus, parce que il n'y a pas grand chose à voir!
D'abord, il y a mon chat, Chocolat.
Des photos.
Encore des photos, plein le mur!
Pour frimer et faire "celle qui fait du sport"... du matériel, tout neuf!
Ah, mon ordi "chéri", mon fidèle collaborateur, celui qui connait tout mes secrets...
Un bel article sur "les koalas".
Des livres.
Plein de livres.
Et des tas de dossiers "dyslexie, MDPH, recherches, documents divers, textes officiels..."
3 livres, au hasard.
Le "big" dossier dys de Bastien, actuellement sorti, je prépare sa "troisième" et le brevet... l'année prochaine! Je vous assure, il faut bien ça!
La vue sur l'extérieur, avec des arbres en hiver, pour Lo qui a dû oublier!
Et vous, c'est comment!
Je viens de lire cet article, qui répond parfaitement à mes interrogations de l'année dernière, pour savoir qui de l'oeuf ou de la poule de la
dyslexie et de l'adoption... bref, quelle est l'interaction entre la génétique et la psychiatrie dans la dyslexie.
Pour rappel, mes articles:
http://meskoalas.over-blog.com/article-5122824.html
http://meskoalas.over-blog.com/article-5224789.html
http://meskoalas.over-blog.com/article-5365550.html
Dyslexie : vers une résolution du dilemme neuro-psychiatrique ?
lundi 6 août
2007
Tous les visiteurs de ce site ont probablement feuilleté, peut-être parcouru, voire, pour certains, lu le volumineux rapport publié par L'INSERM au début de cette année 2007, intitulé « dyslexie, dysorthographie, dyscalculie : bilan des données scientifiques ». La rédaction de ce rapport a été l'occasion de fructueux échanges entre les auteurs, durant les deux années qu'ont duré les travaux de l'expertise collective (voir à ce propos sur ce site le résumé des données récentes sur les traitements de la dyslexie ), mais aussi entre les rédacteurs et quelques personnalités invitées à donner leur avis critique, dans des « notes de lecture », sur le contenu de ce rapport. L'une de ces notes de lecture est celle du Pr Nicolas Georgieff, de l'Institut des Sciences Cognitives à Bron. Dans sa note (p. 811 et suivantes du Rapport), le Pr Georgieff, en tant que pédopsychiatre, discute de façon pertinente et éclairée, deux points principaux : d'une part la validité, à son sens, des données rapportées, et d'autre part leur utilité pour le pédopsychiatre. C'est certainement sur le premier point que la discussion est la plus édifiante : "…il existe pour les mêmes objets d'étude deux champs de connaissance correspondant à deux perspectives méthodologiques : l'une fondée sur l'approche objective expérimentale, l'autre fondée sur l'approche clinique intersubjective. La première correspond aux sciences cognitives, aux neurosciences et à l'épidémiologie ; dans la seconde s'inscrivent la psychopathologie clinique et les sciences de l'éducation". La dialectique est, d'entrée de jeu, remarquablement bien esquissée : on oppose donc ici l'approche expérimentale et la psychopathologie clinique. On remarquera que, par la même occasion, on place de facto, les sciences de l'éducation aux côtés de la psychopathologie, ce qui pourrait se discuter. Quoi qu'il en soit, l'argumentation est relativement simple : utiliser la démarche expérimentale pour aborder les troubles d'apprentissage, n'est pas forcément la bonne voie, en tout cas n'est pas la seule voie possible. On nous rappelle ici qu'il existe "de nombreux travaux de psychopathologues cliniciens, psychanalystes ou non, ainsi que de chercheurs en sciences de l'éducation" et que ces travaux sont tout aussi respectables que les travaux expérimentaux modernes. Le Pr Georgieff remarque du reste que le rapport des experts, tout en se donnant comme objectif une compilation des données scientifiques existantes, ne rejette pas l'utilité de l'apport de psychopathologues ayant travaillé spécifiquement sur les troubles d'apprentissage et du développement. De fait, N. Georgieff, comme du reste l'auteur du chapitre 13 du Rapport (p. 367 et suivantes), plaident pour une prise en compte de la complexité de ces troubles et de leur multi-dimension qui imposent de ne rejeter aucune approche explicative. Ce qu'on oublie de nous dire ici, c'est que les idées véhiculées dans ces travaux, essentiellement inspirées de l'idée Freudienne des rapports complexes entre l'inconscient et le langage en général (et par voie de conséquence avec le langage écrit en particulier), ne se prêtent que peu à la multidimensionnalité, ne serait-ce que par la sacro-sainte opposition, que rappelle bien N. Georgieff, entre le déficit et le symptôme, opposition fondamentalement étrangère à la clinique médicale qui fait précisément du symptôme la marque visible du déficit. L'auteur du paragraphe « troubles d'apprentissage et psychanalyse », dans le Rapport de l'expertise collective, décrit pourtant, de façon certes quelque peu idéale, une situation où la démarche intégrative entre neurosciences et psychanalyse pourrait prendre place : "lorsque l'enfant et sa famille sont en souffrance, et/ou lorsque la rééducation appropriée ne donne pas les résultats escomptés, l'analyse du développement psychique de l'enfant et de ses interactions avec son environnement, utilisant les modèles psychanalytiques, peut s'articuler avec les données cognitives".
En fait, et c'est là, à mon sens que réside le nœud du problème (et de l'incompréhension entre les tenants des deux approches), l'expérience quotidienne d'enfants en difficultés d'apprentissage nous montre que la trajectoire de prise en charge est fondamentalement différente selon que l'enfant est adressé en première intention à un praticien de formation psychanalytique ou à un praticien de formation neuropsychologique, alors que si chacun pouvait faire appel à l'autre lorsque le besoin s'en fait sentir, on ne devrait plus voir de telles disparités. La question théorique sous-jacente, et qui s'impose dès lors, est la suivante : face à un trouble d'apprentissage, le neuropsychologue considère en général que la difficulté d'apprentissage est liée à une prédisposition génétique, qui provoque le trouble, mais ne détermine pas nécessairement son intensité, qui, elle, peut être modulée, accentuée voire révélée par un facteur psychologique ou environnemental. Face au même trouble, le psychanalyste, lui, va faire en première intention l'hypothèse générale que le « symptôme » est la manifestation d'un conflit inconscient, par exemple lié à la mal-résolution de l'Œdipe. Dès lors peut-on imaginer que ledit psychiatre accepte, en retour, de considérer que des facteurs d'ordre instrumental puissent se greffer sur l'éventuel malaise inconscient pour moduler l'intensité du trouble observé, et par là nécessiter la co-intervention selon les deux approches ? N. Georgieff, dans un premier temps, ne semble pas prêt à admettre cet échange de bons procédés, lorsqu'il écrit « l'expérience clinique démontre qu'il existe des troubles des apprentissages de nature « fonctionnelle », réversibles, sans anomalies structurelles des processus cognitifs mis en jeu, sensibles aux approches psychothérapiques individuelles et familiales » ce qui, à l'évidence, ferme la porte à la notion de prédisposition biologique. Mais, heureusement, il corrige immédiatement après : "Il faut veiller à ne pas exclure les déterminismes cognitif, génétique et neurobiologique également présents". Le mot important, ici est : « également » et Nicolas Georgieff finit de nous rassurer lorsqu'il écrit plus loin : "On peut donc proposer un modèle pluridéterministe, tel qu'il s'impose globalement en psychiatrie, et un gradient entre causalité environnementale et psychologique prédominante (produisant des anomalies acquises), et causalité génétique et biologique prédominante prédisposant à des anomalies innées, ces deux causalités interagissant le plus souvent".
On ne peut qu'adhérer à ces lignes et même espérer qu'elles fournissent une base de réflexion aux tenants des deux parties pour tenter le rapprochement aujourd'hui inévitable entre la psychiatrie et la neuropsychologie en matière de troubles d'apprentissage. Quant aux « causes pédagogiques », auxquelles fait référence un autre commentateur du Rapport (p. 819), il me semble que neurologues et psychiatres seront d'accord pour dire qu'elles n'existent pas, et qu'elles ne sont qu'un prétexte pour une minorité de théoriciens en épistémologie de l'éducation, à nier en bloc l'existence de troubles authentiques pouvant interférer avec les apprentissages et par là même bouter hors de l'école à la fois la médecine et la psychiatrie.
Pour conclure, je ne cacherai pas que nous étions très inquiets, à l'issue de la rédaction du Rapport INSERM, des réactions que celui-ci pourrait susciter dans les milieux psychiatriques, d'autant que les rapports précédents avaient été accueillis de manière pour le moins mitigée (rapport sur les psychothérapies et rapport sur les troubles des conduites). La suite nous a montré que ces craintes étaient, heureusement, injustifiées. Je dirai qu'à la réflexion, et après en avoir discuté à de nombreuses reprises avec divers collègues pédopsychiatres, je suis de plus en plus confiant quant à la résolution prochaine de toutes les zones d'ombre qui persistent, en matière de troubles d'apprentissage, entre neuropsychologie et pédopsychiatrie, pour le grand bénéfice, évidemment, des enfants concernés et de leurs parents.
Michel Habib http://resodys.org/breve.php3?id_breve=46
Je suis l'étudiant qui est visé par ces critiques...
Je me donne le droit de réponse :
Tout d'abord avant de juger je voudrais vous expliquer :
Avant d'apprendre à lire et à écrire d'une manière compréhensible (entendez dans une phonétique correct), il ma fallu beaucoup de temps... De nombreuses années, durant les qu'elles j'ai du accepter la frustration de ne pas pourvoir m’exprimer comme tout le monde, et la difficulté de me sentir moins bon (entendez chez un enfant plus con) que la moyenne en ce qui concerne le français. J’ai durant de très nombreuse année été suivie par des orthophonistes et cela dans le but d’apprendre à lire et à écrire le plus correctement possible. Malheureusement, même avec beaucoup de volonté pour essayer d’acquérir et être capable d’appliqué les règles de grammaire et d’orthographe, je suis toujours resté très en dessous de la moyen. J’ai du accepter de recevoir régulièrement des zéros lors de dictée. (Elle était régulière à mon époque). Certain enseignant ayant même donnée des notes négatives (qui valait zéro sur la moyen) pour essayer de me montrer les progrès que je pouvais faire dans ma nullité (c’est déjà mieux que rien faire, me direz-vous). Je vous passerai les difficultés qui ont été lié à la rééducation orthophonique.
Durant tout mon parcours scolaire, j’ai du faire face à des enseignant qui considérait que la dyslexie n’existait pas, ou ceux qui en avait rien à faire. Je partais donc dans de nombreuses matière avec des points en moins (souvent deux consacré à l’orthographe). Petit à petit, je me mettais dans le fond de la classe, devant faire taire mon avidité au savoir, afin de passer inaperçu. Petit à petit, cette envie de rester inaperçu, c’est transformé en une amertume de la vie (et oui ont devient tous ado un jour ou un autre). J’avais perdu confiance en moi, et franchement aucun enseignant n’à chercher à m’aidez, avant que j’arrive en troisième. C’est la première fois, qu’une enseignant à tenté de rallumer la flamme qui petit à petit c’était éteint, qui petit à petit c’était résigné au sort que l’on voulait bien m’infliger (cap, bep [sans vouloir dire que ces diplôme sont dégradant, il ne correspondait absolument pas à mes ambitions]). Heureusement j’ai rencontré cette enseignant qui un jour m’a arrêté dans un couloir et m’a dis en quelques sorte « Avez vous copiez votre rédaction quelque part dans un livre ? Pourtant il y a autant de fautes que d’habitude». Cette enseignante ne sais surement pas, tout le bien qu’elle m’a fait avec ces quelques mots, car non, j’avais fait ce travail tout seul. Elle m’avait redonné confiance avant cette épisode, (ce fut la première enseignante à me parler de ma dyslexie), et c’est ainsi que malgré mes fautes, j’ai décidé d’écrire avec ce que j’avais sur le cœur. Grâce à ce quinze (première fois, où j’avais une note au dessus de 10 en rédaction), j’ai décidé de refuser ce que me proposait la conseiller d’orientation et de continuer mes études jusqu’aux BAC. La encore, tout le monde m’a dis que cela serai très dure, que je pourrai ne pas y arriver. Mais même, si on m’a imposé un BAC STI, j’ai réussi avec mention assez bien… Enfin… là…, au moment où je regarde les résultats, je revis de nouveau, l’avenir devient plus claire… On n’avait, bien entendu, déconseillé d’aller à la fac, car la encore on prévoyait mon échec à court terme. Mais il en est qu’aujourd’hui, je suis en master de psychologie. Les enseignant me sanctionne pour mes fautes d’orthographe car j’ai décidé de ne pas dire que j’étais dyslexique, et je ne le fait pas valoir pour les examens (pourtant j’aurai le droit à un tiers temps en plus). Je réussis aujourd’hui, car les personnes qui me note, se rende peut-être compte, que ce que j’écrie est loin d’être cons. Je tien bêtement à dire que mes notes de dossier (donc travail que je peux faire corriger [en partie]) tourne tout entre 14 et 19. Et oui, on peut écrire comme un con et avoir quelque chose à dire comme un universitaire.
Toute ma vie, j’ai souffert de ce handicap. Dès mon plus jeune âge, j’ai très vite compris que la vie ne sera pas le long fleuve tranquille, que l’on souhaite à tous (enfant modèle qui gratifie sa maman de bonne note). Mais que cela ne tienne, je n’ai pas envie de baisser les bras… J’ai le droit à l’université, celui de monter d’un échelon social, et de pouvoir promette pour mon avenir, qu’une simple maison, et une vie paisible avec une femme et des enfants. Je ne veux pas rester dans mes tours de la banlieue de Lyon et avoir toute ma vie le regret de ne pas avoir essayé ; de ne pas réussir. Je suis qu’en master 1 et rien ne dis que j’aurais une place en master 2, mais personne ne m’empêchera de tenté ma chance. Cela fait longtemps que je rêve de cette réussite, de montrer à mes chers et tendres enseignants (conseillère de désorientation, etc), qui on tout fait pour me décourager, que je ne suis pas une petite merde sans intérêt, qui doit rester dans la misère qu’on lui propose. Je suis un jeune homme plein de courage, qui affronte depuis bien longtemps la réalité de la vie, qui à juste envie de s’exprimer, de crier « j’existe ». Je veux que vous comprenez que je ne suis pas un débile, que je ne viens pas de la génération SMS (je ne sais même pas écrire en SMS, moi j’écrie des mots en entier –imaginer un peu l’écriture en SMS plus mes nombreuses fautes ! Mais cela serait surement incompréhensible ?!), mais surtout que toute ces attaques me touche personnellement, me blèse, me font douter de moi.
Je ne pensais pas au départ du blocage, de faire un blog, mais seulement quelques articles publier ici et
là, en demandant à des proches d’enlever les erreurs les plus grossières. Mais ensuite, je me suis dis que le meilleure moyen est encore de la diffusez par mes propre moyen (justement). C’est
ainsi que le première article est apparu. Ensuite, en voyant que certain m’encourageaient à continuer (alors qu’aucune remarque sur mes fautes n’avait été fait), j’ai donc pris m’a plume
(confiance) et continuer mes articles. Mais là, franchement, cette confrontation avec le monde réelle me dégoute. Cette société va-t-elle me reprocher toute ma vie, d’être différent, et de ne pas
avoir réussit à la corriger (cette différence). J’aime bien le doux euphémisme des ces terme : « situation d’handicap »… Ce n’est surement pas pour rien que je m’oriente
aujourd’hui en handicap et inadaptation. Encore une fois, je verse des larmes pour quelques choses que j’aimerais tellement plus simple, tellement moins compliquer. Vous savez
du genre, il suffit de bosser pour y arriver. Et bien croyez moi, je bosse, je me donne à fond, et je réussirai, là ou d’autre (qui n’ont pas mon problème) n’auront pas
réussit.
Merci de votre compréhension, où au pire
de votre ignorance, c’est toujours mieux que des critiques qui ne risquent surement pas de me faire avancer… Laissez-moi vivre…
(Message repris avec l'accord de son auteur, que je remercie.)









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