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Jour après jour

Vendredi 6 mars 2009
Rien à voir avec la dyslexie, encore que...
BLS production a mis en scène la team de Bastien et le clip est arrivé sur dailymotion!
Yoshi, c'est mon loulou... admirez un peu!

Par sabine
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Lundi 9 février 2009
 "Dis" mais pas "dys" pour une fois!
Cet article n'a rien à voir avec la dyslexie, mais avec l'adoption, oui!
Une fille DES, j'en suis une avec tout ce qu'il a fallu supporter depuis l'âge de 14 ans.
Porter plainte, je ne l'ai pas fait, car justement impossible de retrouver l'ordonnance de 1961.
Le médecin qui a prescrit le distibène à ma mère est décédé, alors...
Reste les séquelles!
Ci-après, un article pour informer ceux et celles qui connaissent et auraient quand même envie de se battre.... et ceux qui ne connaissent pas, mais pourraient être intéressés par ce scandale.

Communiqué de l’Association LES FILLES DES

 

Le 17 février 2009, la cour de cassation examinera le premier dossier d’une victime du DES*.

Sa décision sera capitale pour la reconnaissance des 160 000 victimes de ce médicament

 

SANS ORDONNANCE, RIEN NE PROUVE QUE VOUS ETES UNE VICTIME DU DES... a décidé la cour d’appel de Versailles le 11 octobre 2007.

 

Mais comment retrouver des ordonnances d’origines datant de plus de 35 ans ?

 

La justice, dans la grandeur de ses contradictions, n'a cependant pas contredit les médecins et le fait que les plaignants avaient des malformations dues au DES !

 

 

Les victimes REFUSENT cet arrêté qui donne matière de défense aux laboratoires concernés (UCB Pharma et Novartis).

Ceux-ci font référence à ces arrêts dans TOUS les dossiers en cours.

Avec de tels arrêts, ils ont bon espoir d'enterrer une grande partie de toutes les poursuites.

 

LA FUTURE DECISION DE LA COUR DE CASSATION EXAMINE LE 17 FEVRIER  EST NOTRE DERNIER ESPOIR DE JUSTICE !

 

L’enjeu est de taille et les conséquences des plus lourdes…

 

Dans le cas, d’une confirmation des jugements d’appel ce serait la fin de la reconnaissance de toutes les victimes du DES sans ordonnances, soit la majorité…

Les combats menés par certaines, mais au nom de chacune, depuis des années seraient vains. Elles resteront des victimes innocentes, devant vivre au quotidien et assumer les conséquences d’un médicament pris par leur mère alors qu’elles étaient encore qu’un bébé in utero.

Il ne faut pas quel tel scandale puisse se reproduire ! Il ne faut pas oublier que certaines ne sont déjà plus là pour se faire entendre…et que pour les autres, leur conjoint, leur famille  les séquelles elles les vivent au quotidien.

Pour chacune de ces femmes, le distilbène ce n’est pas le passé. Ce n’est pas qu’un médicament prescrit à leur mère dans les années 1950 à 1977 !

Le distilbène elles le vivent aujourd’hui en étant obligé d’avoir un suivi gynécologique, en acceptant dans la douleur de ne pas pouvoir être mère, en pleurant encore la perte d’un bébé né prématurément, et/ ou vivant dans l’inquiétude des effets de ce produit sur la troisième génération. 

 

Si la cour de cassation casse l’arrêt de la cour d’appel de Versailles, nous pourrons espérer que les victimes trouvent encore la force et les moyens de poursuivre leur combat devant la justice, pour parvenir à une reconnaissance et enfin à une indemnisation

Derrière la décision que va prendre la cour de cassation il s’agit juste de permettre à ces femmes d’exprimer ce qu’est de vivre en étant « victime de DES ».

 

                                                                                               L’Association LES FILLES DES*

www.lesfillesdes.com

Contact Presse :

Stéphanie CHEVALLIER

stefania@lesfillesdes.com

Tél. : 06.63.79.31.02

 

*Le D.E.S. ou diéthylstilboestrol est une hormone de synthèse commercialisée depuis 1950 et jusqu'en 1977 en France, vendue sous le nom de Distilbène® et prescrite aux femmes pendant la grossesse pour prévenir les fausses couches, les risques de prématurité et traiter les hémorragies gravidiques.

Le D.E.S. s'est révélé nocif pour les enfants exposés in utero et surtout pour les filles.

Il est notamment responsable d'anomalies génitales sur les enfants des femmes qui ont pris le médicament.

Du fait des malformations génitales provoquées par l'exposition au D.E.S. in utero, ces jeunes femmes ont de grandes difficultés à être enceintes, à mener une grossesse à terme (grossesses extra-utérines, fausses couches, grande prématurité...), surtout si elles ne bénéficient pas d'une prise en charge éclairée

Le risque de survenue d'un cancer du vagin et du col, mis en évidence chez les jeunes femmes D.E.S., pourrait augmenter à la ménopause. D’où la nécessité d’un suivi et d'une vigilance à vie. De nombreuses femmes méconnaissent les problèmes causés par ce médicament et ignorent parfois qu'elles y ont été exposées.

Le diéthylstilboestrol a été interdit en France dans le cas des grossesses en 1977, alors qu’aux Etats-Unis, il était interdit depuis 1971, soit six longues années dévastatrices.

* Les Filles DES est une association créée par des filles victimes du distilbène® en désir d’enfant. C’est un lieu d’informations concernant le distilbène et ses implications, les suivis médicaux, l'assistance à la procréation, l'adoption...

Par le dialogue et grâce à des partenariats avec des professionnels (médecins, associations, pouvoirs publics et médias) l’association les Filles DES suit l’actualité et offre un espace de solidarité pour permettre à chacune de se faire entendre.

 

 

Par sabine
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Mercredi 24 décembre 2008
Par sabine
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Mercredi 13 août 2008
Y a qu'à demander, voilà Nina!
... vue que j'étais seule, je me suis prise moi-même.... il y a le Piton en arrière plan et vous remarquerez les lunettes de "stars" faites sur mesure à St Denis... verres solaires qui se fixent sur les lunettes... une horrrrrrreur!
Et oui, coquette en toutes circonstances.

Par sabine
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Mardi 12 août 2008
Une de mes premières balades, impressionnante elle aussi, était celle des coulées de laves.


La route était assez agréable jusqu'à Ste Anne. Là, une église baroque surprenante, autant à l'extérieur qu'à l'intérieur.


Puis un peu plus loin, la fameuse église de Ste Rose.
De fait!
En je ne sais plus quelle année, la lave s'est arrêtée, pile poil à l'entrée et l'a contournée.





De là, je suis repartie vers les coulées de laves successives, de 1998 à 2007... j'avais hâte de découvrir la force de ce magma.

Aucune coulée n'est identique.
Son aspect, la façon dont la lave s'est refroidie, la constitution de cette lave...
Celle de 2004 est très légère, pleine de bulles d'air et les dessins qu'elle a formé indiquent une densité et une viscosité particulières.


Sinon, voici le, les spectacles:



Quant à la coulée de 2007, pas encore refroidie, impossible de se balader dessus... Malgré les panneaux, il y avait quand même des inconscients...


Et compte tenu de la chaleur des fumeroles en bord de route, ça chauffait dur la-dessous!

J'ai repris la route et déjeuné avec un couple rencontré en chemin et puis..... la pluie, la grosse pluie, la très grosssssse pluie! La mer, en face du snack, était déchainée. Mais quel beauté!




Alors j'ai rebroussé chemin... vu que déjà la route n'était pas évidente... peu de dénivelés mais en épingle à cheveux quand même, avec une visibilité quasi nulle et toujours des fossés sur les côtés, comme de toute façon, on voyait plus la route...  et la voiture qui prenait l'eau par la portière et par le toit... c'était plus raisonnable!

J'ai eu la chance de revoir la coulée de 2007 sous la pluie et là, ça fume!!!

Retour par l'anse des cascade, toujours sous la pluie, mais très joli.







Belle journée!
Par sabine
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