BLS production a mis en scène la team de Bastien et le clip est arrivé sur dailymotion!
Yoshi, c'est mon loulou... admirez un peu!
Bienvenue sur le blog de la famille Koala!


Communiqué de l’Association LES FILLES DES
Le 17 février 2009, la cour de cassation examinera le premier dossier d’une victime du DES*.
Sa décision sera capitale pour la reconnaissance des 160 000 victimes de ce médicament
SANS ORDONNANCE, RIEN NE PROUVE QUE VOUS ETES UNE VICTIME DU DES... a décidé la cour d’appel de Versailles le 11 octobre 2007.
Mais comment retrouver des ordonnances d’origines datant de plus de 35 ans ?
La justice, dans la grandeur de ses contradictions, n'a cependant pas contredit les médecins et le fait que les plaignants avaient des malformations dues au DES !
Les victimes REFUSENT cet arrêté qui donne matière de défense aux laboratoires concernés (UCB Pharma et Novartis).
Ceux-ci font référence à ces arrêts dans TOUS les dossiers en cours.
Avec de tels arrêts, ils ont bon espoir d'enterrer une grande partie de toutes les poursuites.
LA FUTURE DECISION DE LA COUR DE CASSATION EXAMINE LE 17 FEVRIER EST NOTRE DERNIER ESPOIR DE JUSTICE !
L’enjeu est de taille et les conséquences des plus lourdes…
Dans le cas, d’une confirmation des jugements d’appel ce serait la fin de la reconnaissance de toutes les victimes du DES sans ordonnances, soit la majorité…
Les combats menés par certaines, mais au nom de chacune, depuis des années seraient vains. Elles resteront des victimes innocentes, devant vivre au quotidien et assumer les conséquences d’un médicament pris par leur mère alors qu’elles étaient encore qu’un bébé in utero.
Il ne faut pas quel tel scandale puisse se reproduire ! Il ne faut pas oublier que certaines ne sont déjà plus là pour se faire entendre…et que pour les autres, leur conjoint, leur famille les séquelles elles les vivent au quotidien.
Pour chacune de ces femmes, le distilbène ce n’est pas le passé. Ce n’est pas qu’un médicament prescrit à leur mère dans les années 1950 à 1977 !
Le distilbène elles le vivent aujourd’hui en étant obligé d’avoir un suivi gynécologique, en acceptant dans la douleur de ne pas pouvoir être mère, en pleurant encore la perte d’un bébé né prématurément, et/ ou vivant dans l’inquiétude des effets de ce produit sur la troisième génération.
Si la cour de cassation casse l’arrêt de la cour d’appel de Versailles, nous pourrons espérer que les victimes trouvent encore la force et les moyens de poursuivre leur combat devant la justice, pour parvenir à une reconnaissance et enfin à une indemnisation
Derrière la décision que va prendre la cour de cassation il s’agit juste de permettre à ces femmes d’exprimer ce qu’est de vivre en étant « victime de DES ».
L’Association LES FILLES DES*
Contact Presse :
Stéphanie CHEVALLIER
Tél. : 06.63.79.31.02
*Le D.E.S. ou diéthylstilboestrol est une hormone de synthèse commercialisée depuis 1950 et jusqu'en 1977 en France, vendue sous le nom de Distilbène® et prescrite aux femmes pendant la grossesse pour prévenir les fausses couches, les risques de prématurité et traiter les hémorragies gravidiques.
Le D.E.S. s'est révélé nocif pour les enfants exposés in utero et surtout pour les filles.
Il est notamment responsable d'anomalies génitales sur les enfants des femmes qui ont pris le médicament.
Du fait des malformations génitales provoquées par l'exposition au D.E.S. in utero, ces jeunes femmes ont de grandes difficultés à être enceintes, à mener une grossesse à terme (grossesses extra-utérines, fausses couches, grande prématurité...), surtout si elles ne bénéficient pas d'une prise en charge éclairée
Le risque de survenue d'un cancer du vagin et du col, mis en évidence chez les jeunes femmes D.E.S., pourrait augmenter à la ménopause. D’où la nécessité d’un suivi et d'une vigilance à vie. De nombreuses femmes méconnaissent les problèmes causés par ce médicament et ignorent parfois qu'elles y ont été exposées.
Le diéthylstilboestrol a été interdit en France dans le cas des grossesses en 1977, alors qu’aux Etats-Unis, il était interdit depuis 1971, soit six longues années dévastatrices.
* Les Filles DES est une association créée par des filles victimes du distilbène® en désir d’enfant. C’est un lieu d’informations concernant le distilbène et ses implications, les suivis médicaux, l'assistance à la procréation, l'adoption...
Par le dialogue et grâce à des partenariats avec des professionnels (médecins, associations, pouvoirs publics et médias) l’association les Filles DES suit l’actualité et offre un espace de solidarité pour permettre à chacune de se faire entendre.
Derniers Commentaires